6 conseils à lire avant de commencer les activités

Abordée à l’école maternelle, l’éducation à la créativité n’est pas forcément cultivée en famille. Dommage, car elle est fondamentale dans de nombreux domaines et réserve bien des plaisirs !

 

Ne pas tout sortir Pour un petit enfant, sortir les pastels, les feutres, les crayons de couleur, etc. c’est déconcertant ! Mieux vaut aussi ne choisir qu’une couleur ou deux (bleu + jaune, ou rouge + jaune, ou une couleur + blanc). Il peut bien sûr y avoir des séances “libre service” où l’on a accès à tout le matériel, mais pas à chaque fois.

Protéger l’environnement Une blouse (ou un vieux T-shirt) pour les jeunes artistes, une vieille toile cirée sur la table… Pour éviter le pot de peinture qui se renverse sous le poids des pinceaux, remplacez-le par une assiette creuse. Ou regroupez les pots par trois en utilisant un gros élastique.

Fixer les supports Difficile, pour un petit, de tenir sa feuille tout en dessinant ou peignant dessus. Le mieux est de la fixer à l’aide de ruban adhésif de peintre ou de masking-tape. Si vous pouvez utiliser une surface verticale ou un chevalet, c’est encore mieux pour les grands dessins.

Archiver leurs créations Notez au dos son nom et la date. Pourquoi ne pas installer une ficelle dans le couloir ou dans sa chambre, et y accrocher avec des pinces à linge, les œuvres les plus récentes ? Certains parents les prennent en photo pour les archiver ensuite numériquement et… se débarrasser en cachette de quelques mètres carrés de papier. Car la production peut être pléthorique !

S’armer de patience Il en faut, pour se retenir d’intervenir ! Nous avons tellement envie qu’il découvre que bleu + jaune = vert. Pourtant, le bleu tout seul, c’est bien aussi, non ? De même, notre enfant prend plaisir à étaler de la colle en multiples couches et nous y voyons du gâchis. Mais la colle peut bien être une fin plutôt qu’un moyen, non ? Oups, il plonge ses doigts dans le pot de peinture… Et pourquoi pas une œuvre avec les doigts ?

Réagir avec finesse “Oh, la belle poule !” “Mais c’est pas une poule !” se défend, les larmes aux yeux, le petit artiste. Nous avons toujours tendance à vouloir voir “quelque chose” dans les dessins. Notre réaction classique : “C’est joli, qu’est-ce que c’est ?” L’enfant, lui, ne cherche pas toujours à représenter quoi que ce soit. Il est dans le plaisir de la matière, de la ligne, du tracé. Autant se contenter de décrire ce que l’on voit : “Tu as utilisé du bleu et du rouge. Là, je vois que c’est bien plus foncé qu’ici. Alors que dans ce coin, tu as choisi de ne pas mettre de couleur.” Aux plus grands, on peut demander de raconter ce qu’ils ont fait.

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